Test > PSX > Chocobo's Dungeon 2

- Date de sortie (US) : 2000
- Plate-forme : Playstation
- Genre : Dungeon-RPG
- Développeur : Squaresoft
- Editeur : Squaresoft
- Langues : Anglais
- Spécial : Jouable à 2
Chocobo !!! Celui qui a convaincu la gent féminine que les RPG ne se limitaient pas à combattre et tuer (n’allez surtout pas répéter qu’il peut accessoirement servir de monture de guerre... ) méritait bien un jeu à son effigie. Après s’être essayé aux joies du pilotage dans l’indifférence générale avec Chocobo Racing, il revient au genre qui a fait sa notoriété, plus déterminé et moins méchant que jamais !
Chocobo !!! Celui qui a convaincu la gent féminine que les RPG ne se limitaient pas à combattre et tuer (n’allez surtout pas répéter qu’il peut accessoirement servir de monture de guerre... ) méritait bien un jeu à son effigie. Après s’être essayé aux joies du pilotage dans l’indifférence générale avec Chocobo Racing, il revient au genre qui a fait sa notoriété, plus déterminé et moins méchant que jamais !
Kweh !
Quid de cette étrange onomatopée ? Il s’agit de la réplique la plus élaborée (la seule à vrai dire) qui sortira du bec de notre gros poussin jaune ; partant de là, je vous laisse imaginer l’insondable profondeur du scénario, les dialogues d’anthologie qui en découlent et la difficulté de le résumer en quelques lignes. Tentons l’impossible : Chocobo (croyez-le ou non, mais c’est ainsi qu’il se nomme) aime explorer les donjons à la recherche de noix, son mets préféré. Accompagné de son inséparable ami Mog, qui de son côté préfère les objets de grande valeur, il traverse le pays pour trouver matière à satisfaire sa passion et son estomac... Mais un jour, une de leurs excursions tourne court : le donjon dans lequel ils se trouvent sombre subitement au fond de la mer ! Nos deux compères ne parviennent à sauver leur peau que d’extrême justesse et font dans la foulée la connaissance de Shiroma, une fillette étrange qui vit seule à proximité de son village natal. Téméraires (stupides ? ) en diable, ils se mettent alors en tête de dénicher un sous-marin pour retourner à la conquête de l’édifice englouti par les flots, et il se trouve justement que le fameux Cid Highwind en possède un... La suite, vous la découvrirez par vous-même, mais sachez que vous aurez la joie de croiser nombre de sommités issues de la saga Final Fantasy... si vous parvenez à passer outre la platitude sidérante de l’intrigue.
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| Une adorable frimousse et de grands yeux bleus : c’est pourtant vrai qu’il est trognon, notre petit Chocobo ! Je veux le même pour Noël ! | Quand je disais qu’on retrouverait certaines têtes connues ! Notre chère pieuvre violette va connaître une énième déculottée... |
Finalement plus fantaisiste que Final Fantasy...
La ressemblance avec la série ne va cependant pas plus loin : exit le classique tour par tour, les invocations et les combats aléatoires, et place à un système qui gagne en dynamisme ce qu’il perd en profondeur. La croix directionnelle pour se déplacer, une touche pour frapper et une autre pour utiliser les objets de l’inventaire (un joyeux fourre-tout où l’on trouve pêle-mêle l’équipement, les objets de soin et les magies, représentées par des livres de sort à usage unique) : avouez qu’on a déjà vu des systèmes plus alambiqués ! Gardez simplement en tête que les ennemis réagissent toujours, mais n’agissent jamais (ne bougez pas d’une plume et ils en feront de même) et vous ne serez jamais pris au dépourvu. Si vous êtes toujours accompagné lors de l’exploration des donjons (Shiroma la soigneuse, Cid le cogneur et Mog le voleur se relaieront à vos côtés... avec peut-être quelques guest stars, qui sait ? ), vous n’avez de plus que Chocobo sous votre tutelle, l’IA se chargeant avec brio de diriger votre compagnon si vous ne parvenez pas à trouver un ami assez motivé. Une simple formalité donc ? Pas vraiment, car les responsabilités ne manqueront pas tout au long de l’aventure : l’équipement se ramassant dans des coffres ou à même le sol, il est indispensable d’explorer les salles de fond en comble sous peine de se retrouver rapidement à court d’objets ; en outre, vous ne pouvez en transporter qu’un nombre limité (qui peut être augmenté grâce aux tags, de précieuses plaques rouges), ce qui vous obligera parfois à faire des choix cornéliens. Ajoutez à cela le gain de puissance presque anecdotique qui accompagne chacune de vos montées en niveau, le fait que vos armes et armures peuvent se briser, et surtout une barre d’énergie, symbolisée par un pourcentage qui s’égrène lentement mais sûrement jusque à vous conduire à une déroute certaine s’il atteint zéro : la vie d’oiseau n’est définitivement pas de tout repos !
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| Lorsqu’elles cassent, les pièces d’équipement libèrent souvent une plume, vous octroyant un bonus au passage (HP max, meilleure précision... ). | Plus vous utilisez un type de magie, plus son efficacité augmente. Ne rechignez donc pas à utiliser vos livres plutôt que d’ouvrir une bibliothèque ! |
Le vilain petit canard
Il ne s’agit pas de notre héros à plumes, qui n’a rien d’un palmipède et est à croquer (mais est-il seulement comestible ? ), mais plutôt de la réalisation du titre qui est vraiment loin d’atteindre des sommets. Si les cinématiques, mignonnes à souhait, sont comme toujours une vraie réussite, le reste n’a par contre rien de très aguichant : quand ils ne se résument pas à un simple fond noir, les environnements sont très vides et répétitifs (traverser exactement le même décor sur vingt étages peut être dangereux pour la santé), même si le principe même du jeu y est pour beaucoup : pouvait-il en être autrement sachant que les donjons sont générés aléatoirement et ne pouvaient donc pas, par définition, bénéficier d’une attention conséquente ? Ce qui, en revanche, n’explique ni les animations peu détaillées (mais souvent amusantes), ni la grande pauvreté des textures... Un jeu Squaresoft ne pouvant décemment pas être techniquement en-dessous de tout, les effets visuels (lors des sorts ou des explosions par exemple) tirent leur épingle du chapeau, tout comme les sprites représentant les divers protagonistes qui sont vraiment très réussis, dans un style mignon parfaitement assumé (tous les ennemis sont à peu près aussi effrayants qu’une armée de Teletubbies) et avec une mise en couleur très... euh... haute en couleurs justement. Le contrat est de toute façon largement rempli : l’ensemble est clair, lisible, parfois même agréable à l’oeil, et en tout cas très suffisant pour un jeu dont le scénario pas très recherché (c’est un euphémisme) ne nécessite aucunement la mise en oeuvre de moyens techniques extraordinaires pour le sublimer ; un service minimum dont personne ne s’indignera.
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| Ce village (le seul du jeu), dans lequel vous déciderez bien souvent de vos futures destinations, n’est hélas pas plus impressionnant que les donjons... | Mêmes les monstres les plus redoutables semblent sortir tout droit d’un magasin de peluches. Les battre est bien souvent une autre paire de manches. |
Dungeon-RPG, le retour de la malédiction
Digne d’un film d’horreur de série Z, ce titre met toutefois l’accent sur le mal qui gangrène presque tous les titres du genre : une répétitivité terrifiante. Chocobo’s Dungeon n’est hélas pas épargné : on avance sans réfléchir ou presque, en cherchant invariablement l’escalier qui permettra d’atteindre le tableau suivant (certaines zones en comportent plus de trente ! ), et ainsi de suite jusqu’à la rencontre d’un boss qui clôturera la scène... Que du très convenu en somme. Heureusement, les références constantes à Final Fantasy, la grande variété des ennemis et les quelques subtilités du gameplay (comme la possibilité de fusionner des armes ou des objets pour en obtenir de meilleurs) empêchent la lassitude de s’installer trop vite, et surtout le challenge proposé est de taille : la difficulté est extrêmement relevée, principalement à cause de l’effet très fluctuant des objets (la plupart ne dévoileront leurs caractéristiques qu’une fois utilisés, ce qui empêche l’élaboration de toute stratégie : cette fiole contient t-elle du poison ou un antidote ? ) et des nombreux pièges disséminés un peu partout. Revers de la médaille, il faudra souvent faire plusieurs passages afin de gagner quelques niveaux, et ainsi progresser avec un peu plus d’aisance. Si cette incitation au levelling ne devrait pas décourager les habitués du genre, les amateurs de RPG plus “classiques” pourraient vite s’en lasser... ou non. Et c’est bien là tout le paradoxe de ce titre pas grand public pour un sou, qui ne fait aucune concession pour plaire au plus grand nombre mais qui se révèle pourtant attachant jusque dans ses défauts ; pas franchement de quoi se relever la nuit, mais y jouer une heure de temps à autre ne devrait pas mener à l’overdose. Et vous ferez plaisir à votre copine, qui verra dans ce titre mignon une lueur d’espoir entre deux de vos sorties sanglantes à Silent Hill (alors qu’au fil de ses péripéties, notre ami à plumes fera un nombre incalculable de victimes et d’orphelins, quel délit de faciès ! ).
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| A l’instar des sorts, jeter des objets sur l’ennemi permet d’attaquer tout en gardant ses distances. Observons l’effet de la nitro sur son organisme ! | Le game over n’existe pas dans le jeu : en cas de KO, vous serez expédié hors du donjon, et délesté de tous vos biens s’il vous plaît. Un handicap de taille. |
POUR CONCLURE
- Scénario : 07/20
Prévisible au possible car accumulant tous les poncifs imaginables, il vaut surtout (seulement ? ) par les personnages marquants qu’il emprunte à Final Fantasy et qui rappelleront d’excellents souvenirs aux fans. Si en plus vous n’êtes pas amateur de la série, vous risquez de vite vous ennuyer... - Graphismes : 13/20
Sobre, pour ne pas dire minimaliste, la réalisation reste acceptable, dans un style mignon qui colle parfaitement avec l’esprit du jeu. Les cinématiques, si elles n’atteignent pas un niveau de détail exceptionnel, sont quant à elles d’un charme fatal. - Jouabilité : 15/20
Simplicité du concept oblige, pas de problème majeur à signaler. Seuls l’inventaire assez bordélique et la raideur des déplacements peuvent surprendre au premier abord, mais on s’en accommode assez vite. - Son : 11/20
Certains thèmes, issus de la célèbre saga et remixés, sont plutôt réussis alors que d’autres deviennent très vite agaçants, à l’image de certains bruitages d’ailleurs (les piaillements incessants de Chocobo... ). Rien de très inoubliable en tout cas, l’aspect sonore ne semble pas avoir fait partie des priorités des développeurs. - Durée de vie : 13/20
Huit zones seulement, mais si la progression est d’abord assez aisée, il faudra pas mal d’acharnement pour venir à bout de la seconde partie du soft. Malgré quelques quêtes annexes peu intéressantes (qui se déroulent surtout dans le village), l’ensemble n’excède pas les 25 heures de jeu, et beaucoup se lasseront avant.
Les plus 
Un héros au charme irrésistible et l’univers Final Fantasy.
Très simple d’accès.
La difficulté appréciable de certains passages.
Les moins 
Amateurs de bons scénarios, passez votre chemin...
Gameplay limité et répétitif à la longue.
Le levelling et la collecte d’objets occupent une place trop importante dans le jeu.
NOTE FINALE : 13/20
Loin de dépoussiérer un genre qui pâtira sans doute toujours de son manque de profondeur intrinsèque, Chocobo’s Dungeon 2 n’en est pas moins un titre... charmant. Peu enthousiasmant au premier abord car assez limité, il possède ce petit plus qui peut pousser le joueur à persévérer. Assurément pas un hit, mais un titre à essayer, surtout si vous êtes amateur des univers à la Final Fantasy !
By Mannschaft
Catégorie: Tests et previews RPG
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6 réponses ~ Test > PSX > Chocobo's Dungeon 2
1 - Pas de style SMS, nous sommes sur un site pas sur un téléphone mobile
2 - Ecrire en français correct avec un minimum de fautes d'orthographe
3 - Etre courtois (les formules de politesse sont appreciées : bonjour, merci)
4 - Ne pas faire de pubs pour d'autres sites










Le jeudi 24 août 2006 à 00:20
Un bon gros attrape fan selon moi
mais la "square touch" à l'air présente...
Le jeudi 23 août 2007 à 16:31
enfin un jeu de mes animaux préférés
merci Squaresoft
Le mardi 16 octobre 2007 à 20:04
salut je suis ayoub du maroc j'ai 18ans je veux une playstation 2 par ce que je suis pouvre et je ne peu pas les acheter .mon adresse, cartie wadde edahab rus 7 numéro 17 khénifra (maroc).
Le mardi 16 octobre 2007 à 20:04
salut je suis ayoub du maroc j'ai 18ans je veux une playstation 2 par ce que je suis pouvre et je ne peu pas les acheter .mon adresse, cartie wadde edahab rus 7 numéro 17 khénifra (maroc).
Le dimanche 9 décembre 2007 à 06:59
quand j'ai achete ce jeu je l'ai mis dans mon cul. je l'ai aimer la. je veux fourrer les chocobos, oh oui.
Le dimanche 9 décembre 2007 à 07:02
WARK! : >
*chocobo song plays*